Pub







J'écoute : foxy brown
Je cite : "l'homme n'est pas un singe, l'homme est un slip sur une bête sauvage. Et l'art est le cri idiot du singe qui enlève son slip qui lui gratte le cul."
(mis à jour dimanche 27 janvier 2008 à 17:31)

22/02/2006

22/02/06 - 00:38

The Power of the Dark Crystal

Ça y est, c’est officiel. Après des années de rumeurs, d’abandons et de changements d’équipe, la suite du film Dark Crystal devient ENFIN une réalité.



Diamant culte des années 80, grand prix du festival d’Avoriaz en 83 et chef d’œuvre absolu du cinéma fantastique, Dark Crystal a tout du classique intouchable. L’annonce d’une suite à l’air du numérique avait de quoi inquiéter les cinéphiles: le créateur génial Jim Henson n’est plus, et il serait difficile aujourd’hui, voire impossible, de renouveler l’exploit de ces milliers de marionnettes, de décors, de costumes et d’accessoires…

Cette future suite, intitulée The Power of the Dark Crystal, se déroulera une centaine d’année après les évènements du premier film. On y suivra les aventures d’une jeune fille faite de feu venue dans le monde des Gelflings pour sauver sa planète en obtenant l’aide du Cristal.



L’excellente nouvelle, c’est la délégation du poste de réalisateur au génie de l’animation Genndy Tartakovsky, à qui l’ont doit les petites merveilles que sont les Supers Nanas, le Laboratoire de Dexter et la bombe Clone Wars. A la vision de ce dernier, on ne peut que s’émerveiller face à l’imagination et la passion débordante dont fait preuve Genndy quand il s’atèle à un projet.



Autre très bonne nouvelle, l’artiste Brian Froud, créateur de l’univers du premier Dark Crystal, fait également parti du projet. En témoigne cette première image sublime intitulée Queen Kyra (Kyra, devenue reine aux cotés de Jen, après la chute de l’empire des Skeksis…). On retrouve le nouveau style de Froud, plus aérien et lumineux que ses anciens dessins, style qu’il avait expérimenté dans une magnifique série d’esprits et de feux follets dans « Good Fairies, Bad Fairies ».

19/02/2006

19/02/06 - 16:56

TEXAS CHAINSAW MASSACRE

Hier, j’ai regardé MASSACRE A LA TRONCONNEUSE, pas le vieux, le nouveau. Et bah c’est moche !!



Au début ça m’a rappelé mon odyssée à Venise avec l’école. On était entassés dans un bus, il y avait des roots barbichus qui dormaient pieds nus dans l’allée, ça sentait le poney, ça me donnait des envies de sexe. Du coup, voir ses petits jeunes dégoulinants de sueurs se rouler des paluches sous le soleil du Texas, j’ai trouvé ça plutôt marrant. Eros, Thanatos, tout ça… Après, le méchant shérif s’est mis à tripoter un cadavre, et là le film déjà bien poisseux est devenu franchement beurk. Jessica Biel a des gros seins, mais je préfère me rincer l’œil sur les pieds de Merriadoc Brandebouc (c’est vrai !!).

Je vais pas faire mon petit malin : le film m’a vraiment foutu les jetons. Surtout le shérif avec son rouleau de cellophane. Horrible. Sinon, il y a pas mal de scènes atroces… Dont une qui m’a rappelé qu’au moyen âge, la foule était encouragée à jeter du sel sur les os dénudés des suppliciés de la roue. Ça m’a aussi rappelé ma rupture avec Flo. Toute proportion gardée, puisque même une poignée de gros sel et de verre pilés enfoncés dans mon anus élargi au cutter n’arriverait pas à égaler que ce que j’ai ressenti. Je n’aurai jamais fait le rapprochement entre LeatherFace et mon ex si ce dernier n’était pas venu me reparler hier soir sur le net.



« J’ai perdu mon meilleur ami, et ça me fait mal. » m’as-t-il dit. Espèce de connard. Ma tronçonneuse dans ton cul !! On ne traite pas son meilleur ami comme tu l’as fait. Je te hais. Et puis de toute façon je me suis vengé : j’ai tué ton chat (cinq fois !!). Tu ne m’aimais plus, et je m’en suis remis, parce que finalement c’était mieux comme ça… On aurait pu resté comme des frères, comme des potes, complices, confidents, mais non : ta carcasse suspendue à un crochet de boucher !! Aujourd’hui tu n’es plus qu’un contact msn de plus, et ça ne me chagrine même pas. Un bubon puant quand ton horrible photo s’affiche pour me signaler ta connexion. Tu viens te plaindre auprès de moi des méchants garçons qui se moquent de toi. Mon pauvre vieux… Je me force, je pousse, mais non… Je n’y arrive pas. Je n’arrive pas à avoir pitié de ta vieille tête. Tiens, prends ce bambou Ikea, colles-le toi dans le cul et va voir chez Patrice Carmouze si j’y suis !



Moi je dis : vivement qu’ils sortent le remake de La Colline a des Yeux parce que ça fait un bien fou de se défouler de la sorte ! En attendant la sorti DVD de THE DESCENT !! C’est pas mon genre de parler de mes petites affaires de cœur sur mes blogs, mais j’y est pris beaucoup de plaisir cette fois ci !! HAHA !!!


18/02/2006

18/02/06 - 21:57

"You should'nt go to the woods.....it's not safe!"


http://www.twitchfilm.net/archives/005155.html

Voici donc la bande-annonce du prochain film de Lucky McKee, jeune réalisateur qui a fait son petit effet l'année dernière en sortant MAY, pur chef d'oeuvre d’horreur, à la fois sensuel et désespéré.

Dans THE WOODS, il semblerait qu’il soit question de pouvoirs magiques, de secrets enfouis, de disparitions suspectes et de racines mangeuses d’hommes… Tout ceci se déroulant dans les couloirs ensorcelés d’un pensionnat de jeunes filles que n’aurait pas renié Dario Argento. Même si le trailer en montre finalement peu, on peut prédire avec certitude un film d’horreur en marge de ce qui se fait aujourd’hui. Pas de revenants humides, de décor poisseux, ni de slashers dégénérés : l’intrigue semble mystérieuse à souhait, rappelant aussi bien La Quatrième Dimension que Suspira…



Hélas, il semblerait que le film soit tellement bizarre que les distributeurs se le refilent comme une patate chaude ! Aucune date de sortie n’est encore fixée, alors que le film est achevé depuis plus d’un an... Après avoir accordé pas mal de libertés à Lucky McKee, les producteurs de chez Sony se rétractent et font la fine bouche. On aurait pu croire que l’engouement (relatif) pour May allait ouvrir des portes à Lucky McKee, comme c’est actuellement le cas pour Richard Kelly et son Donnie Darko, mais non… Le site officiel nous promet tout de même un timide « In Theatre Soon »… En espérant que The Woods ne subisse pas une sortie directe en VHS ou pire, un remontage plus…consensuel…

17/02/2006

17/02/06 - 14:20

Le Secret de Brokeback Mountain - Suite

Le reproche qu’on fait le plus souvent à Brokeback Mountain, c’est de prétendre raconter une belle et triste histoire d’amour, alors que la relation entre Ennis et Jack repose finalement sur pas grand-chose, si ce n’est sur « une partie de baise en altitude tous les six mois » comme le dit lui-même Jack. Franchement, ça ne m’étonne pas que l’on pense ça, et même, je suis étonné qu’autant de gens aient été bouleversés par ce film. Parce qu’au fond, non : Ang Lee ne montre rien. Et c’est là tout son génie.



A la deuxième vision, je me suis rendu compte que l’idylle à Brokeback parmi les moutons ne durait que très peu de temps. Pourtant, Ang Lee va réussir à faire exister cet amour né un été de 1963, et ce, sans AUCUN flash-back !!
La relation entre les deux cow-boys n’existe que par des fantômes, des émotions retenues ou des larmes qui explosent : lorsque les deux garçons doivent se séparer pour la première fois, c’est avec tout juste un au revoir, avec une froideur absurde, atrocement douloureuse… Après que la voiture de Jack ait disparu à l’horizon, Ennis s’effondre, laissant éclater toute la souffrance que lui cause cette séparation, mais aussi toute sa colère face à ces sentiments qu’il ne contrôle pas, qu’il ne comprend pas. Ang Lee utilise également des images évocatrices de souvenirs, aussi bien pour les personnages que pour le spectateur (Ennis se chamaille avec sa copine dans la neige…). En effet, le lien avec le spectateur est très important. Jack et Ennis semblent refaire leur vie chacun de leur coté, trouvent des épouses, font des enfants… Le manque, l’absence de l’autre, et le souvenir de Brokeback Mountain ne sont pas montrés, et n’existent que dans l’esprit du spectateur (ce qui va fonctionner tout le long du film). Puis, Ennis reçoit une carte de Jack, et les amants vont se retrouver pour la première fois depuis quatre ans (scène bouleversante). Notez l’utilisation très intelligente de la musique, avec ce thème fantomatique et romantique qui revient à des moments clés. C’est finalement à la fin du film que Ang Lee utilisera un unique flash-back, d’une manière inattendue et brillante (scène sublime, et un des rare moment de réelle tendresse entre les amoureux).


Voila pour ces quelques précisions au sujet du film !


16/02/2006

16/02/06 - 00:43

Le Secret de Brokeback Mountain

Comment passer à coté de ce film, tellement fascinant qu’il est devenu culte à peine une semaine après sa sortie ? Je suis tout chaud pour vous en parler : je sorts à l’instant de la séance, je viens donc de le voir pour la deuxième fois, mais en VO cette fois ci (quand même !). J’ai donc découvert la voix totalement sublime de Heath Ledger, et goûté à nouveau au charme sombre de ce chef d’oeuvre.





On a parlé de western gay, de moissonneuse à Oscars, de mélo de la bonne vieille école… Tan mieux après tout: la surprise en fut d’autant plus grande. Car au final, je me suis retrouvé face à un film d’une noirceur absolue, mais aussi d’une grande originalité dans les thèmes qu’il aborde.

Ang Lee a choisi de faire planer une ombre macabre sur l’histoire de ses deux cow-boys. La peur de voir leur secret dévoilé et la révolte de ne pouvoir vivre leur amour comme ils l’entendent prennent une tournure effrayante et morbide : de la découverte d’un agneau éventré le lendemain de la première nuit, au souvenir traumatisant du pédé massacré par les villageois, la barbarie homophobe hante le film d’un bout à l’autre, et trouve sa conclusion dans un dénouement forcément tragique. Le Secret de Brokeback Mountain possède également une face lumineuse voire éblouissante. J’ai été littéralement bouleversé durant cette scène où pour la première fois depuis 4 ans, les amants se retrouvent et s’embrassent. Le manque de l’autre, l’absence insupportable, l’impatience dévorante, l’excitation électrique… Puis la passion, comme un coulée de lave. Sans effets de mise en scène et avec un minimum de dialogue, Ang Lee nous bouleverse et nous terrasse.





Le réalisateur n’oublie pas les personnages féminins, elles aussi victimes des mœurs intolérantes et réactionnaires de l’époque, car ayant épousé des hommes qui ne les aimaient pas, et voulaient seulement se fondre dans la masse (ça existe encore à notre époque, est-il nécessaire de le rappeler ?). Le Secret de Brokeback Mountain n’est pas le film d’un réalisateur hétéro (enfin si, mais ce n’est pas le problème !) comme j’ai pu le lire (au hasard dans Tetu…). C’est un film audacieux qui nous questionne sur la virilité, la sensibilité masculine dans toutes ses nuances, entre Jack le gamin fougueux et un peu fêlé, et Ennis le sauvage, incapable d’exprimer ses sentiments. Les cow-boys, dans leur panoplie de machos texans, se retrouvent entre garçons dans le paradis perdu de Brokeback Mountain, loin de tout, seuls au monde et libres. Transporté par les images somptueuses des grands espaces américains et par une musique de toute beauté, on vit chaque instant de cette histoire d’amour impossible avec une intensité inoubliable.



Le Secret de Brokeback Mountain est un véritable chef d’œuvre, d’une justesse et d’une sensibilité admirable. Ang Lee a su retranscrire mieux que personne cette plénitude que l’on ressent dans les bras de quelqu’un qu’on aime, cette sensation d’absolu, de liberté, d’insouciance, quand plus rien ne compte et qu’on voudrait être seul avec lui, au sommet d’une montagne, au plus près des nuages.



12/02/2006

12/02/06 - 12:25

Orgies Olympiennes


Dionysos me barbouille
Du Nectar de ses couilles

Jupiter me taquine
Des éclairs de sa pines

Neptune me secoue
De sa bite à trois bouts

Le Dieu Pan me picote
De ses poils de carotte

(Hadès me terrifie
Par ses nécrophiles envies)

Vulcain me régale
De son dard en métal

Mars m’achève
Du pommeau de son glaive

En Apollon je me délasse
Et dans ses fesses me prélasse

12/02/06 - 12:17

LA GUERRE DES LEGUMES VERTS



Puisque ma conasse de voisine mange du poireau à chaque repas, j'ai décidé de suivre un régime sévère à base de brocoli. C'est la guerre!!!!!

11/02/2006

11/02/06 - 23:23

Laisse moi butiner ton escargot doré!


Alors voilà, tous les matins j'ai mes ptits rituels:

Me réveiller à 8h et rester 45 minutes dans le lit.
Ecouter la revue de presse de France inter.
Croquer dans un kiwi.
Partir de chez moi à l'heure où les cours sont censés commencer.
Sur le chemin, passer devant le restaurant l'Escargot d'Or où un jeune homme d'une beauté fulgurante travaille.

Une fois je suis passé devant, il enfilait sa chemise (c'est un resto classe), et son col lui faisait une grande collerette d'iguane!! Il était tellement adorable, on aurait dit un oiseau tombé du nid..... Une semaine plus tard, j'allai boire un café à l'Escargot d'Or avec Marie, histoire de le voir de près, de l'autre coté de la vitrine... Prochaine étape, lui glisser mon numéro ! Ouaaaaais, chuis comme ça, moi !!

09/02/2006

09/02/06 - 23:24

Bree Van de Camp




je fais un test, ça marche ou quoi? dites bonjour a Bree!!

09/02/06 - 23:09

Bonsoir!

Salut, j'ouvre un blog, parce que je comprends plus rien à 20six et que mon ancien blog me gavait.
Bon alors déjà je vois que si on métrise pas le html et compagnie, on a une mise en page pourrie. Génial! Je vais devoir m'y mettre, tan mieux après tout. J'ai mon front qui me gratte!

 




Mon Myspace


Friends

Zann

Lèn

Sorcière

Glaude

Maxime

SéNéK

Benjo

Malikou of Boston

Aude chez les Caribous


RPG